Le marché mexicain - première
partie
Avec le dollar qui atteint des somments
historique et une frontière
canado-américain qui est de plus en plus
contrôllée, l'impact sur nos manufacturiers
canadiens se fait sentir.
Les exportateurs canadiens ont quelques options face
à cette situation: ajuster leurs prix pour
conserver leurs parts de marché aquises aux
États-Unis, continuer à ouvrir d'autre
marchés pour tenter de minimiser l'impact de
cette hausse, ou un peu des deux.
Outre les États-Unis, le Mexique
possède plusieurs attraits dont la proximité
et la taille de la population sont probablement les
deux plus intéressants. Avec un peu plus de
97 millions d'habitants et une moyenne d'âge
de 25 année. Le Mexique est bon deuxième
en terme de population pour les pays d'Amérique
Latine, tout juste derrière le Brésil
qui a 190 millions d'habitants.
L'économie du Mexique est particulière.
D'un côté, le niveau de salaire est très
bas en comparaison avec ce que nous pouvons observer
aux Canada et États-Unis, mais le coût
de la vie y est similaire. Comment arrivent-ils à
combler la différence? Pour certaines familles,
un ou plusieurs expatriés vont travailler au
Canada ou aux États-Unis et renvoient l'argent
au Mexique pour être en mesure d'acheter un
terrain ou contruire une maison sans endettement!
Il y a aussi l'économie paralelle, plus particulièrement;
les pots de vins. Sur ce point, le Mexique se défend
bien et il touche une partie importante de la population:
policiers, employés municipaux, acheteurs,
vendeurs, politiciens, etc... Par exemple, il est
notoire que certains policiers mexicains peuvent être
'convaincu' de ne pas remmetre une contravention grâce
à un 'dédomagement symbolique'. Ces
dédomagements, une fois cummulés, peuvent
représenter plusieurs fois le salaire mensuel
normalement perçu et ces revenus ne sont pas
répertorier dans les statistiques. Donc sur
papier, la population est en moyenne pauvre, mais
la réalité est qu'une partie appréciable
de la population s'en sort relativement bien.
De plus, le niveau d'endettement des Mexicains est
relativement bas. D'un côté, les chiffres
sur papiers ne favorisaient pas l'octroye de prêt
aux demandeurs; comme nous vennons de voir, les salaires
déclarés, ne sont pas les salaires gagnés.
La donne est toutefois en train de changé depuis
que le Mexique à ouvert ses portes aux banques
étrangères avec comme effet, une pression
à la baisse sur les taux hypothécaires.
En date du 8 octobre 2007, le taux varie entre 10-13%
annuellement, selon les taux
en vigeurs. Aussi, la plus grande compétivité
sur le marché Mexicain à fait en sorte
que les demandeurs ont plusieurs options pour l'aquisition
d'une maison. Également, le gouvernement Mexicain
offre plusieurs programme
d'aide à l'aquisition de maison similaire
à ce qui se fait au
Canada.
Un facteur asser important pour le remarquer à
l'oeil, est la quantité d'autos neuves en circulation.
Pour un pays qui est censé être 'pauvre',
je demeure impressionné par la quantité
de voitures de prestige qui circulent. Dans la ville
ou je suis, soit San Juan del Rio, les BMW,
Audi,
Acura, Navigator
et Escalade
ne courent pas les rues, mais ne surpennent plus personne
non plus. Et c'est un phénomène nouveau
puisque la plupart de ces marques de voitures sont
disponibles au Mexique que depuis
peu.
Dans la prochaine partie sur le Mexique, je ferrai
un tour d'horizon des différentes villes d'importances.
Stéphane Elmaleh-Riel, MBA
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